Questions sur Wilayat-ul-Faqih et Nasrullah

Questions sur Wilayat-ul-Faqih et Nasrullah

Questions sur Wilayat-ul-Faqih et Nasrullah 1920 1080 The Office Of His Eminence Sheikh al-Habib

QUESTION:

Le Wilayat al-Faqih y est inscrit comme un livre pro-iranien dans la section de la Doctrine, et non comme des principes de foi. Le livre lui-même n’est pas enseigné aux enfants chiites au Liban, ni même dans le cadre de cours particuliers.

Deuxièmement, j’ai entendu le Cheikh parler d’un danseur qui a chanté de la musique sous le patronage ou le soutien du Hezbollah, ou sous l’approbation discrète de ses dirigeants, pendant des journées qui avaient pour but d’observer le martyre de nos imams (la paix soit sur eux). Je vous assure que Hassan Nasrullah n’a rien à voir avec cela.

Quelqu’un au Liban peut organiser une fête, faire venir des danseurs et mentionner la mort d’Aïcha. Cela signifie-t-il que Sheikh Al Habib est responsable? Peut-être se pourrait-il que ceux qui ont organisé les célébrations annuelles de la résistance et de la libération aient décidé d’amener un danseur et un chanteur et que le mouvement en soit innocent?


RÉPONSE:

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
Qu’Allah bénisse Muhammad ainsi que sa famille et maudisse leurs ennemis.

Lorsque vous affirmez que le Wilayat al-Faqih est mentionné dans la section des croyances du code religieux, et non en termes de fondements de la foi, vous confirmez que le Wilayat al-Faqih est une norme fondamentale.

Les croyances codées sont les aspects pratiques des fondements de la foi. Si une personne croit qu’une certaine question est attestée par une preuve définitive, alors cette personne doit croire en cette certaine question, qui deviendra à son tour une conviction, un principe ou une norme de l’ensemble des croyances de cette personne. Lorsqu’on déclare ouvertement sa croyance en un certain concept comme étant fondamental de la foi, on transmet vocalement ses croyances en matière de code religieux.

En d’autres termes, une foi fondamentale est une théorie qui existe dans le cœur et l’esprit d’une personne, et l’aspect pratique est sa doctrine ou sa croyance en un code religieux.

Il est publié un livre pro-iranien qui place le concept de Wilayat al-Faqih avec les Cinq Fondamentaux de la Foi, dans la même section. Il fait référence à la Wilayat al-Faqih comme étant le quatrième principe. Il est placé avant le Fondamental du Retour Spirituel. Selon cette association évidente et cette disposition claire des fondements de la foi, nul ne peut douter que la Wilayat al-Faqih est devenu un fondement supplémentaire de la foi pour ces personnes.

Hassan Nasrallah a enregistré devant Allah le Tout-Puissant, devant les gens en général et pour l’histoire qu’il a une position ferme dans la défense de sa maîtresse bien-aimée, Aisha. Il a ouvertement attaqué le Cheikh al-Habib lors d’un sermon public. Alors pourquoi pouvez-vous accepter qu’Hassan Nasrallah ait fait ce qu’il a fait au grand jour? Alors que vous ne pouvez pas tolérer ce que le Cheikh al-Habib a fait? Il a également dit ce qu’il a dit à propos de l’ennemi d’Allah au grand jour

Le Cheikh al-Habib voulait que l’Histoire enregistre pour lui une position avancée dans le soutien de la cause d’Ahlul-Bayt (la paix soit sur eux). Hassan Nasrullah voulait que l’histoire enregistre pour lui une position fougueuse, percutante, énergique mais vulgaire pour soutenir l’ennemi d’Allah, Aisha (que la colère d’Allah soit sur elle). Nous avons dû faire passer un message, ridiculiser et mépriser ce que le groupe de musique de son parti a fait au grand jour. Le leader a de nombreux partisans et supporters qui pourraient être affectés par ce que produit son parti. S’il n’était pas satisfait de la performance musicale ou même de l’idée d’avoir un groupe de musique, il publiait une déclaration qui condamnait de tels actes. Ce n’est pas une affaire facile, la question de la violation du caractère sacré d’Ahlul-Bayt (la paix soit sur eux tous). Il aurait dû prononcer à cette occasion un discours enflammé, similaire en force et en passion à celui qu’il a prononcé pour soutenir et défendre sa mère Aïcha.

La famille du prophète ne mérite-t-elle pas d’être soutenue et favorisée par la rage ultime? Il n’y a aucun levier politique ni intérêt pour lui à le faire. Il ne s’enflammerait pas pour le Prophète et sa famille pure (la paix soit sur eux tous). Mais Hassan Nasrallah fera tout pour plaire à ses alliés politiques « sunnites » libanais et aux alliés nasibi comme le Hamas. Il s’occupe très bien de ses intérêts politiques. Il ne se préoccupe pas de savoir s’il a été contraint de le faire. Personne n’a vu en direct à l’antenne une épée placée sur son cou qui l’a obligé à prononcer ces mots d’incrédulité pour défendre Aïcha.

Il visait à plaire et à réjouir les gens, même si cela signifiait qu’en agissant ainsi, il déplairait à Allah le Tout-Puissant. Le motif aurait dû être, et devrait toujours être, l’inverse : Pour plaire à Allah le Tout-Puissant, même si cela signifiait l’irritation ou la fureur des gens. C’est le véritable chemin de tous les prophètes et de leurs successeurs (la paix soit sur eux tous). Je lui ai accordé le bénéfice du doute, pour être honnête!

En faisant un peu de recherche, vous découvrirez un opéra, une œuvre dramatique où la musique est la partie dominante d’un spectacle musical avec acteurs et chanteurs diffusé sur Al-Manar TV. Personne ne peut soupçonner à qui appartient Al-Manar TV. Il est le porte-parole du Hezbollah au Liban. Dans cet opéra, vous découvrirez l’une des chanteuses indécentes du Liban connue pour sa notoriété sexuelle, brandissant haut le cadre de ce qu’on appelle le « Sayed de la Résistance », tout en chantant ses louanges. C’est un mal flagrant qui aurait dû l’obliger à sortir et à crier des mots tonitruants et percutants contre de tels actes sur la plateforme médiatique de son parti officiel. Sinon, il n’aurait jamais dû se mêler de questions religieuses, pour commencer.

Nous souhaitons qu’il envisage de se retirer des affaires religieuses. Si seulement il avait enlevé son uniforme religieux et s’était dévêtu, sa fête sa reproduction du costume chiite de l’identité religieuse, nous l’aurions laissé seul pour faire ses affaires. Quand il mettra une cravate et cessera de se mêler des questions religieuses, nous n’aurons plus rien à faire avec lui. Mais lorsque lui et son parti Batri commettront des infractions dans l’affaire de nos croyances Rafidi, alors une réponse légitime viendra à sa rencontre.

Cet homme a laissé tomber l’Imam Ali (la paix soit avec lui) en se rangeant du côté de l’ennemi de l’Imam, Aisha. Il était ouvertement furieux par amour pour elle. Soyez attentifs à la position de l’Imam Ali (la paix soit avec lui) envers les gens qui n’ont ni rejoint Aisha ni soutenu la bataille du chameau. Ils se sont tenus à l’écart. Voyez comment le Commandant des Fidèles, paix sur lui, parle à ceux qui ne le soutiennent ni lui ni Aïcha, et contemplez ensuite comment il se serait adressé à ceux qui se sont rangés du côté d’Aïcha ces jours-ci. Comment l’imam Ali (paix sur lui) aurait-il pu s’adresser à ceux qui, comme Nasrallah, ont fait preuve d’agressivité envers ceux qui, comme nous, se sont acharnés sur Aïcha?

Abu Barada Aouf Al Azdi est l’une des personnes qui sont restées en retrait à Kufa et qui sont restées sur la barrière. Lorsque l’imam Ali (sur lui la paix) est retourné à Koufa, il a réprimandé ceux qui étaient restés derrière. Il s’est adressé à eux en disant

Les hommes qui ont refusé de me soutenir vont recevoir ma dénonciation et ma honte publique. Les autres qui m’ont soutenu devraient éviter ceux qui me laissent tomber. Laissez ceux qui sont restés derrière, écouter les paroles du reste d’entre vous qu’ils trouvent répréhensibles jusqu’à ce qu’ils reviennent à la raison et se repentent.

Ce n’est qu’alors que les hommes du Parti d’Allah peuvent être distingués parmi les partis différents.

Par conséquent, le Cheikh al-Habib applique à cet homme et à ses semblables le commandement de l’Imam Ali (la paix soit sur lui). Il leur a fait écouter ce qu’ils trouvent répréhensible. Il leur a fait détester intensément ses paroles.

Le Bureau du Sheikh al-Habib

The Office Of His Eminence Sheikh al-Habib